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| Le personnel médical à Almaty (Kazakhstan) (MARIYA GORDEYEVA / Reuters) |
Selon les données publiées par la Chine dans un compte officiel de WeChat jeudi soir, la nouvelle pneumonie du Kazakhstan aurait tué 1 772 personnes au cours du premier semestre de l'année. Rien qu'en juin, 628 personnes sont mortes. Parmi les personnes touchées figurent des citoyens chinois, d'où l'avertissement diplomatique.
L'ambassade chinoise affirme qu'elle est "plus mortelle" que Covid-19 en se basant sur un taux de mortalité plus élevé, mais il n'est pas clair si cette nouvelle pneumonie est liée d'une manière ou d'une autre à la pandémie mondiale actuelle ou s'il s'agit d'une souche complètement différente.
Face à ces messages alarmistes, le ministère de la santé du Kazakhstan a cherché vendredi à réfuter les rapports de ses voisins affirmant qu'ils sont basés sur de "fausses nouvelles" et sont "incorrects".
Le ministère de la santé kazakh affirme que ses chiffres d'infections de pneumonie bactérienne, fongique et virale, qui incluent des cas dont les causes ne sont pas claires, sont conformes aux directives de l'Organisation mondiale de la santé, indique Reuters.
Le Kazakhstan, qui vient d'imposer une deuxième fermeture pour enrayer la pandémie, a compté plus de 55 000 cas de Covid-19 positifs et 264 décès. Rien que ce jeudi, le nombre de cas quotidiens est passé à 1 962.
Par La Vanguardia
