"Vive le peuple", "le peuple veut la chute de la corruption" et "liberté à Zefzafi", c'étaient quelques slogans lancés ensemble par des supporters d'Al Hoceima et de Kenitra lors d'un match hier dans le stade d'Al Hoceima.
Les stades de football sont devenus l'un des derniers bastions de la parole critique contre le pouvoir marocain. Mais la question qui doit être posée: le Makhzen va-t-il tolérer cet espace d'expression ou bien va-t-il recourir à des mesures repressives ?
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